Cookie Consent by Privacy Policies GeneratorLes français ont retrouvé les joies des potagers et poulaillers depuis le confinement

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Les français ont retrouvé les joies des potagers et poulaillers depuis le confinement

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Potagers et poulaillers : les français ont profité du temps ralenti pendant le confinement pour opérer un retour à la nature.

L’impact du coronavirus sur la culture de potager

Pour les français qui ont la chance de bénéficier d’un jardin ou d’un bout de terrain, le confinement a été l’occasion de se mettre à cultiver un potager. Le chiffre d'affaire des rayons jardinerie a en effet explosé de 35% depuis le mois d’Avril.

Un boom exceptionnel qui a même entraîné des ruptures dans certains magasins. Et parmi tous les plants de légumes proposés, la star reste la tomate. Les français se l’arrachent, en particulier les variétés anciennes, type cornue des andes, cœurs de bœuf…

Cultiver son potager pendant le confinement a permis aux français de rester connecté à la nature, de faire une activité ou simplement de s’occuper pendant le temps libre. La plupart des nouveaux jardiniers en herbe ont souhaité créer des potagers avec leurs enfants, une activité à la fois ludique et éducative à faire en famille.

Si l’envie de jardiner a explosé, elle s’est aussi accompagnée d’un besoin d’apprendre ou réapprendre les gestes et savoirs faire ancestraux. A ce titre, le nombre moyen de vues quotidiennes des vidéos consacrées à la thématique "jardinage" a augmenté de 140 % depuis mi-mars sur Youtube. Un engouement que l’on retrouve également lors des recherches Google, qui a vu les recherches en lien avec le jardinage exploser.

L’impact du coronavirus sur la vente de poulaillers

Pendant la crise du coronavirus, les français se sont aussi tournés vers une autre activité : l’élevage de poules pondeuses. A la campagne ou en ville, une des principales raisons de cet engouement a été la pénurie d’œufs.

Avoir des poules est en effet un moyen de profiter de bons œufs frais mais aussi de réduire ses déchets. Les poules mangent (presque) tout, et surtout ce que nous ne mangeons pas : épluchures, légumes abîmés… Une poule peut manger jusqu’à 150 kg de déchets organiques par an. Ainsi, si une famille de 4 personnes possède deux poules dans son jardin, son volume de déchets peut réduire d’un tiers.

Attention néanmoins, avoir des poules nécessite de s’en occuper et il est conseillé d’en adopter au moins deux car une poule aime avoir de la compagnie.

Posté le : mardi 09 juin 2020